[ note pour plus tard : ne jamais croire que les surprises ne viendront plus. ]
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Je ne vais pas m'étaler sur les problèmes majeurs que j'ai eu ces 3 derniers mois. Je vais plutôt parler de ce que j'ai l'intention de faire.
Léon-Eli Troclet, je suis désolé mais j'envahirai ton école une autre fois. Tes confrères belges de la Communauté française ont décidé de ne pas m'accorder d'équivalence ce qui implique l'impossibilité de m'inscrire dans ton établissement.
Le retour à l'étudiant n'aura donc duré que 2 maigres mois. J'aurais vraiment apprécié continuer l'écriture multimédia ; j'avais des facilités et des affinités avec certaines matières, choses qui j'en suis sûr m'auraient grandement aidé à réussir ce cycle. Mais il en est autrement...
Au départ, c'était dur à encaisser. Puis avec le temps, ça s'est transformé en une année de perdue, encore. Les heures s'écoulent et finalement, l'année qui s'amène n'est plus si floue. On trouve des solutions, on cherche un espoir auquel s'accrocher. La moindre étincelle devient un brasier à mes yeux ; ces mêmes yeux qui ont vu une longue chute.
Ma lueur d'espoir, c'est Aurore (à voir plus bas dans le blog).
Puisque je ne peux pas vivre en Belgique, je pars pour Dijon. J'abandonne tout (pour ce qu'il me reste) et je me reconstruis ailleurs.
C'est classique comme phrase mais je l'ai complètement vécu durant ces 2 mois d'angoisse : "La vie est injuste". Tant de malheurs en si peu de temps... et pourtant je me relève comme si ce n'était qu'un vulgaire bobo. Je n'en reviens pas moi-même.
Je me répète souvent une phrase lorsque je vais mal : "Quoique tu fasses, ne baisse jamais les bras. Ce ne sont pas quelques cris, quelques larmes ou quelques coups qui vont te soumettre. Tu es fort, tu es grand et tu peux tout surmonter !"
En ce moment, j'ai vraiment l'impression de tout surmonter.
La seule tâche sur le tableau, c'est que je la regretterai, ça c'est sûr.
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Je ne vais pas m'étaler sur les problèmes majeurs que j'ai eu ces 3 derniers mois. Je vais plutôt parler de ce que j'ai l'intention de faire.
Léon-Eli Troclet, je suis désolé mais j'envahirai ton école une autre fois. Tes confrères belges de la Communauté française ont décidé de ne pas m'accorder d'équivalence ce qui implique l'impossibilité de m'inscrire dans ton établissement.
Le retour à l'étudiant n'aura donc duré que 2 maigres mois. J'aurais vraiment apprécié continuer l'écriture multimédia ; j'avais des facilités et des affinités avec certaines matières, choses qui j'en suis sûr m'auraient grandement aidé à réussir ce cycle. Mais il en est autrement...
Au départ, c'était dur à encaisser. Puis avec le temps, ça s'est transformé en une année de perdue, encore. Les heures s'écoulent et finalement, l'année qui s'amène n'est plus si floue. On trouve des solutions, on cherche un espoir auquel s'accrocher. La moindre étincelle devient un brasier à mes yeux ; ces mêmes yeux qui ont vu une longue chute.
Ma lueur d'espoir, c'est Aurore (à voir plus bas dans le blog).
Puisque je ne peux pas vivre en Belgique, je pars pour Dijon. J'abandonne tout (pour ce qu'il me reste) et je me reconstruis ailleurs.
C'est classique comme phrase mais je l'ai complètement vécu durant ces 2 mois d'angoisse : "La vie est injuste". Tant de malheurs en si peu de temps... et pourtant je me relève comme si ce n'était qu'un vulgaire bobo. Je n'en reviens pas moi-même.
Je me répète souvent une phrase lorsque je vais mal : "Quoique tu fasses, ne baisse jamais les bras. Ce ne sont pas quelques cris, quelques larmes ou quelques coups qui vont te soumettre. Tu es fort, tu es grand et tu peux tout surmonter !"
En ce moment, j'ai vraiment l'impression de tout surmonter.
La seule tâche sur le tableau, c'est que je la regretterai, ça c'est sûr.



